Parcours

 
Que fait José Lévy ?
La réponse n'est pas simple tant ses pratiques sont intersectionelles, au point de convergence d'un ensemble de disciplines et de savoir-faire patiemment explorés, compilés, agencés.
Il faut commencer par dire que José Lévy conçoit des objets et par objets entendons des choses fabriquées. Des porcelaines pour la Manufacture de Sèvre, des céramiques pour Astier de Vilatte, du cristal pour Saint-Louis, du mobilier pour Roche-Bobois ou la Gallery S.Bensimon, des bougies, du linge de bain, des vêtements pour lui et pour d'autres…
Dans ses aventures contemporaines comme lorsque défilaient encore les saisons de sa mémorable marque de prêt-à-porter, le travail de José Levy qualifie l'air du temps de fantaisies et de survivances.
Archéologue, il cherche dans les techniques et les savoir-faire, les cultures populaires et les banalités passées, les formes connues mais oubliées qui habitent ses créations de nostalgies et de réminiscences.
Des souvenirs partagés déliés et dilués dans une écriture actuelle qui déplace à dessein les formes remarquables.
Les objets de José Levy sont entre deux âges, immédiats et tangibles, ils déploient les signes d'une contemporanéité affirmative et ouvrent vers des temps possibles .
SMB

José Lévy  est Lauréat de la Villa Kujoyama, Grand Prix de la Ville de Paris et Chevalier des Arts et Lettres.
 Il a notamment travaillé avec la Manufacture de Sèvres, les galerie Tools, Emmanuel Perrotin, Astier de Villate, Roche-Bobois ou encore à la Gallery S.Bensimon....


José Lévy est né à Paris.
En totale rupture avec les codes de l'époque, qui exaltent alors les valeurs des années 80, ses collections de vêtements s'inspirent de Tati, Modiano ou Jacques Demy et lui assurent une visibilité immédiate et une audience internationale.
Il obtient plusieurs prix dont celui de la Ville de Paris et expose à la fondation Cartier.
En 13 ans, José Lévy impose son univers sur la scène de la mode masculine  et s'affirme à la fois comme un coloriste hors pair et un tailleur au regard précis.
Dans le même temps il enchaîne des collaborations extérieures marquantes en dirigeant le style de Holland & Holland, Nina Ricci, Cacharel et Emanuel Ungaro. Désireux de s'adresser au plus grand nombre, il signe également des collaborations avec Monoprix, La Redoute ou André .

Créateur libre et curieux, éclectique et concentré, il a toujours illustré son regard très personnel en collaborant depuis le début de sa carrière avec de nombreux artistes, photographes et plasticiens, architectes ou musiciens.

Depuis 2007, il se consacre désormais totalement à ce travail de création transversale, entre arts plastiques et arts décoratifs.

En 2009, Il expose chez Emmanuel Perrotin (expo personnelle "Oasis:Luconoctambul!"),  chez ToolsGalerie (expo collective "Carpet Stories"), puis à la Manufacture de Sèvres ( expo personnelle  "Mousse de Sèvres"), est invité par Maxalto lors de DesignersDays  et  dessine MaPharmacie, une pharmacie à Paris-Bastille.

 En exprimant son univers, José Lévy aime exhumer les souvenirs, les traces
du passé, les archétypes, les racines des Maisons qu'il rencontre
pour en jouer et y poser un regard  libre, distancié et respectueux
- mêlé d'hybridations, de mutations et d'accouplements subversifs,
grinçants et naïfs à la fois.
Presse
CONTACT PRESSE STATION SERVICE : jfsoler@stationservice.fr
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PRESS DOWNLOAD
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Artforum

http://artforum.com/picks/section=fr&mode=past

http://www.prestigium.com/news/design/le-jardin-du-luxembourg-de-jose-levy-345/
 
http://www.buybuy.com/#/site/fr/19/culture/C-19-agenda/2/
 
http://www.tv5.org/soda/invite.php?id_invite=301&id_soda=73
 
http://www.lesechos.fr/luxe/people/300342309-jose-levy-le-multi-recidiviste.htm
 
http://www.sevresciteceramique.fr/site.php?type=P&id=229
 
http://www.smallable.com/Domestic/2379-sticker-miroir-hirondelles-jose-levy-16-par-pack.html
 
http://www.paperblog.fr/1505344/sur-l-echiquier-de-jose-levy-des-souris-empaillees/
 
http://www.artistikrezo.com/art/designarchitecture/qoasis-luconoctambuleq-jose-levy.html
 
http://paris-ontheothersideofintimacy.blogspot.com/2009/09/jose-levy-si-vous-etiez-un-oiseau.html
 
 

Station Service
Jean François Soler
 +33 (0)1 42 21 36 36
 www.stationservice.fr
José Lévy à Paris
Collection Homme
Collection Homme et Femme...
Collaborations Artistiques
Autour de José Lévy à Paris
...
Holland et Holland
Direction Artistique .Collection Homme, Femme & Accessoires
Holland et Holland par José Lévy. 1998 2001.
André
Chaussures et Accessoires. Edition Limitée Homme et Femme.
"J'aime Mes Pieds"
Edition Limitée Homme et Femme, chaussures et d' accessoires.  2004.
ALCS
Logo Association de Lutte Contre le Sida au Maroc
ALCS
Association de Lutte contre le Sida au Maroc .
Emanuel Ungaro
Direction Artistique et Collection Homme
Emanuel Ungaro par José Lévy.  2004 -2007
Nickel
Direction Artistique et Packaging Produit Parfum
Nickel est une marque de soins et de beauté pour Hommes trés virile et non dénuée d' humour. Ces trois eaux de cologne sont un contre point à cet univers de testostérone ; elles portent des noms d'entraineuses, de strip teaseuses :
ULLA LALA, SUSY PANTY et CALAMITY GINGER.
En édition limitée, elle ont accroché au goulot une chaine à boules et une plaque de G.I. numérotée.
Pour Homme Averti. 2008.
Deshoulières
Direction Artistique et Collection d' Objets de Porcelaine : "Dans ma Chambre".
Deshoulières s'invite dans l'intimité du célèbre créateur José Lévy, avec l'édition de 5 objets de décoration en porcelaine. De la mode à l'objet, le créateur transcende les clivages en imaginant une collection baptisée "Dans Ma Chambre". Avec succès, il se joue des classiques, revisite élégamment les codes de la maison bourgeoise du 19ème siècle et des arts décoratifs à la française. Il réinvente aussi Paris en jouant sur les registres de l'humour et de la poésie grâce au savoir-faire de la Maison Deshoulières. Dans Ma Chambre. L'ambiance est tamisée, la lumière est diffuse. On s'y raconte des histoires, des voyages, des ballades, en flânant depuis son lit dans les allées du Jardin du Luxembourg ou en habillant ses murs de moulures en porcelaine au style haussmannien du célèbre baron.
Depuis 2007
Ordet
Mobilier et Costumes de Théatre .Festival d'Avignon 2008
José Lévy signe les costumes et le mobilier de la pièce de Munk : Ordet, la Parole. Mise en scène par Arthur Nauzyciel. Traduction et adaptation par Marie Darrieussecq et Arthur Nauzyciel. Présentée au Couvent des Carmes au Festival d'Avignon du 4 au 26 juillet. Avec Pascal Greggory, Frédéric Pierrot, Xavier Gallais, Jean Marie Winling. Première le 5 juillet. « C'est précisément parce que je n'avais jamais créé de costumes pour le théâtre et qu'à priori une histoire de bigots danois des années 20 confrontés à la mort et la résurrection me semblait assez loin de mes préoccupations, qu' Arthur Nauzyciel a pu aisément m'embarquer dans cette aventure. Echanger avec lui , apprendre et croiser  les regards m'a énormément plu. » « J'ai donc créé les costumes puis le mobilier de la pièce. » « Très vite j'ai pensé qu'il serait dommage de fixer les costumes dans le temps. Ordet joue en permanence avec le songe, l'illusion du réel, la croyance... L'idée même d'un personnage de Théâtre sur une scène est un leurre; j'ai voulu accentuer ces effets en fondant les couleurs des costumes des personnages avec les couleurs de l'image géante qui tient lieu de fond de scène, elle même comme image de camouflage de glaciers... » « Les acteurs apparaissent ainsi comme réels mais peut-être aussi comme des fantômes colorés et animés, des éclats de brillance pouvant claquer et souligner le détail d'un costume... » « Ordet se situe à la campagne. Dans la pièce, les deux chefs de famille, de clan, ces deux écoles de pensée s'opposent dans une joute verbale, une cérémonie funèbre et intime où chacun revêt ses plus beaux atours. Les costumes empruntent donc naturellement à l'idée du vocabulaire vestimentaire rural et celui des vêtements dits de représentation, du Soir. De nombreux points communs se retrouvent déjà de toute façon (plastrons plissés, larges ceintures, habits...) Le froid est présent mais n'agit pas sur tous les personnages, comme dans les rêves , où les règles ne sont pas suivies par tous... » « Pour le mobilier, même démarche: J'ai choisi des archétypes de meubles de campagne massifs (table de ferme, banc, tabouret 3 pieds ...) Puis je les ai traduits en plexiglas épais et incolore. L'illusion est très étrange, à la fois ils disparaissent presque et sont comme vidés. A la fois la lumière sur les tranches claque parfois comme un "flash divin" !
Garnier Thiebaut
Linge de Lit :
Linge de lit reprenant et déconstruisant un dessin de nappe de restaurant des années 30 (Roses de Nice). Tissé en damassé sur un voile de coton alliant douceur et résistance.
Depuis 2007
Robert le Héros
Série de Rideaux
Série de Rideaux-Drapeaux par José Levy pour Robert le Héros, rétro éclairés par la lumière du jour. Les six étendards de Satin de Nylon expriment six des péchés capitaux, créant les couleurs de la Gourmandise, la Luxure, l' Orgueil, la Paresse, l' Envie et la Colère. Présentés à Maison et Objets en Septembre 2008.
Domestic
Miroirs
Présentés à Maison et Objets en Septembre 2008.
Asiatides
Vases de Porcelaine : "Souches d'Arbres".
Présenté au Salon Maison & Objet 2008.
Galerie Emmanuel Perrotin
Exposition solo. Mobilier, luminaires.
Oasis:LucoNoctambule !
17 Janvier - 7 Mars 2009

Une Oasis désigne un endroit de nature artificielle créé par la main de l'homme
Mon Oasis dans Paris, c'est le Jardin du Luxembourg. Ses arbres, ses joueurs d'échecs et la buvette me sont très familiers, été comme hiver ; d'ailleurs ce n'est pas la première fois que j'y fais référence : le défilé du Sénat, biscuits de porcelaine et litophanies de photos d'arbres du jardin, un parfum d'une bougie...
J'aime la nature, surtout en ville.
Seulement cette fois ci c'est une version nocturne, plongée dans la nuit ; les silhouettes d'arbres, les ombres noires, les feuilles, les souris qui prennent possession des jeux d'échecs et qui en jouent...
LucoNoctambule ! est comme une formule magique (Abracadabra, Supercalifragilisticexpialidocious...), qui dévoile ce monde caché, onirique, une garden-party noctambule et un peu féerique.
Toutes les formes des pièces existent (les arbres, le mobilier de jardin du Luxembourg, les feuilles, les souris.), elles sont déjà toutes dans notre inconscient collectif -comme des archétypes familiers- souvenirs avec lesquels il est possible de jouer à déplacer totalement le fond et donc la fonction (un arbre devient un luminaire ou une coiffeuse, une souris devient une pièce de jeu d'échecs), ou à le déplacer (une chaise qui se camoufle, des feuilles en feutre)...


Galerie Emmanuel Perrotin
76 rue de Turenne
75003 Paris
Tel: +33 1 42 16 79 79
Fax: +33 1 42 16 79 74
www.galerieperrotin.com
Tools Galerie
Exposition Collective de Tapis
Tapis d'Haussmann (ou Baron carpet ), 2009
Design José Lévy
Tapis-porte ou boiserie haussmannienne.
Série limitée de 8 pièces et 2 exemplaires d'artiste
Matière : Tapis tufté main 100% laine sculptée
Dimensions : 220 x 90 cm
Couleur : Blanc crème ou sur sélection et fils phosphorescents
Edition ToolsGalerie
Photographie : © Daniel Schweizer

TOOLSGALERIE
119 rue vieille du temple
75003 PARIS
Tel: +33 (0)1 42 77 35 80
Fax: +33 (0)1 42 77 37 62
www.toolsgalerie.com
Designer's Days Maxalto
Parcours de Design Designer's Days -Scénographie pour Maxalto
 
Maxalto invite José Lévy, à l'occasion du parcours Designer's Days 2009.
 
En réponse à la thématique « Secrets de Design », le créateur imagine une scénographie duelle, qui interroge, les notions de savoir-faire et de savoir-vivre, comme deux hémisphères de l'univers Maxalto.
Entre l'éclat d'une intrigante réception et l'espace matriciel des usines, « Chez Maxalto » révèle l'essence créative et conceptuelle de la marque.
 
 
 
                        Les Salons
 
                        Le raffinement transalpin trouve son écrin dans l'architecture d'un appartement haussmannien dont une fine ligne de néon blanc évoque les moulures. Comme une métaphore au style particulier des collections Maxalto, la musique mêle les répertoires français et italien. L'horizontal d'un miroir unifie l'espace et renforce l'idée d'une projection fantasmatique, où l'atmosphère de Dolce Vita rencontre la tradition des Arts Décoratifs parisiens.
                        En alchimiste de l'espace et des formes, José Lévy métamorphose les lieux, il s'empare de l'univers Maxalto, pour le transposer dans une fête décalée qui célèbre à la fois l'atemporalité et l'élégance de la marque. Désinvolte et luxueux, chaleureux et racé, le mobilier devient au-delà d'un élément d'usage et de confort, l'élément central d'un Art de vivre.
                        Immédiatement interpelé par la lumière d'un lustre monumental imaginé pour l'occasion, le visiteur glisse dans une ambiance singulière. L'installation lumineuse associe du plafond au sol de fins tubes de néons de longueurs différentes. Ces derniers portent des disques de plexi poli dont la tranche diffracte la lumière et opèrent un jeu de reflets avec les miroirs et les néons. Cette mise en abime, par une flaque de miroir posée au sol spécialement créé pour la scénographie. Ce dernier constitué d'un damier blanc et noir intercalé de cabochons accentue le sentiment d'un univers bourgeois, réinterprété à la lumière du XXIème siècle.
                        Dans l'espace du rez-de-chaussée le mobilier est organisé en plusieurs "conversations" qui distribuent des espaces relationnels, comme autant de petits salons, dont l'agencement révèle depuis la mezzanine ses jeux de symétrie.
                        Un banc est installé tout au long de la plus grande vitrine du magasin, son dossier est composé d'éléments de rangements remplis de fleurs de papier blanches, derrière lesquelles une lumière froide se diffuse, pour accentuer l'aspect onirique de l'ensemble.
                        Servis sur un plateau, des "fortune cookies" conservent le secret de maximes évoquant l'ADN Maxalto.
                        Sur la mezzanine, des brodeuses viennent ajouter à ce climat de raffinement et d'étrangeté. Ces petites mains réaliseront alors des compositions de fleurs fraîches blanches et de feuilles sur des rubans de satins à nouer aux poignets, à accrocher aux revers de vestes ou encore des décolletés .qui seront offertes aux visiteurs le soir du vernissage, comme les symboles du geste minutieux et délicat qui intervient dans toutes les finitions du mobilier Maxalto.
 
 
                      
 
 
            Les ateliers
 
                        Une implication de la main de l'homme, de la grande tradition artisanale et du contrepoint technologique sont évoqués au sous-sol par la retranscription de l'univers des usines.
                        L'espace y est traité de manière matricielle et suggère l'atmosphère brute de Misinto et de Novedrate. José Lévy en a ramené des images qui capturent les gestes et les techniques évoquant la tradition, comme les technologies de pointes qui interviennent dans la fabrication du mobilier de Maxalto. Il a aussi saisi la voix des principaux membres de la famille Maxalto, à l'audition desquelles s'exprime une culture d'entreprise tournée vers l'excellence.
                        De ces témoignages est née une installation vidéo et sonore qui sera projetée en plein mur pour donner l'effet d'être dans l'usine. Cette installation a été réalisée avec le concours de Sébastien Haddouk. Autour de sa diffusion, les dernières collections de la marque sont présentées sur des palettes, comme à peine sorties des chaînes de montage.                                  La mise en scène devient le relai d'une histoire écrite au quotidien par les acteurs de l'entreprise. Le visiteur plongé dans le secret des usines, là où tradition et innovation se rencontrent, découvre les arcanes d'un mobilier aux accents d'éternité.
                        Expression d'une fusion entre art décoratif, haute technologie et artisanat, les collections présentées dans le climat de leur production affirment clairement l'ambition que Maxalto porte dans son nom, d'être toujours au plus haut.

Entrée Payante
action de lutte contre l'homophobie
Manufacture de Sèvres
Exposition Solo ; sculptures de porcelaines :
                                                               
Communiqué de presse

MOUSSE DE SEVRES, JOSE LEVY
4 septembre – 3 octobre 2009
Galerie de la Manufacture à Paris
Vernissage le jeudi 3 septembre


    La Manufacture nationale de Sèvres présente, du 4 septembre au 3 octobre 2009, dans sa galerie parisienne, les sculptures en biscuit de porcelaine de José Lévy. En collaboration avec les ateliers de Sèvres, José Lévy a conçu une série de pièces uniques comme « un hommage à Sèvres, à la mémoire de la Manufacture » dont l'univers le fascine.
    L'artiste a choisi des objets-archétypes dans les collections. « On les imagine, oubliés dans les jardins... On les retrouve partiellement envahis d'une «  mousse de Sèvres » : pastillages emblématiques du vocabulaire bucolique utilisé par les ateliers à travers le temps, microcosmes qui tiennent du monde magique poétique, éléments sous dimensionnés, modifiés et comme fossilisés en porcelaine et biscuit... ».
   
    La mousse, les mutations sur chaque pièce composent un monde complexe, étrange qui oblige à s'approcher, voire se pencher, pour voir et comprendre. Cette « mousse de biscuit blanc », cachée dessous, dedans, dessus gagne les surfaces des assiettes, des vases, des rochers et participe de l'effet mystérieux et légèrement fantomatique de l'objet.
   
    Ces sculptures fascinantes et foisonnantes sont le fruit de la rencontre entre l'univers
    formel de Sèvres et celui de José Lévy : à partir de dessins et de directions très précises de l'artiste, l'atelier de moulage-reparage a effectué un formidable travail d'interprétation et de composition, en moulage direct et en pastillage.
   
    C'est aussi l'hommage d'un artiste libre, inventif, polymorphe et inattendu à la mémoire de Sèvres, qu'il considère comme « le fleuron de la tradition des arts appliqués à la française, mais aussi des hommes talentueux, détenteurs d'un savoir faire séculaire(...). D'une part l'excellence et de l'autre, la modestie, le travail des artisans ; d'une part l'exceptionnel et de l'autre le quotidien, la somme des deux faisant la Manufacture. »

    C'est donc comme point d'orgue de cette collaboration que la galerie de la Manufacture, située au coeur de Paris, accueille et diffuse cette série de 34 pièces uniques.

Un livre bilingue français-anglais, composé d'un texte de la critique Catherine Geel et des photographies du collectif suisse Körner Union, co-édité par la Manufacture nationale de Sèvres et Beaux-Arts Magazine accompagne l'exposition.
   



   

 
Architecture Intérieure d'une Pharmacie à Bastille
Elue par le Magazine Monocle (Avril 2010) : meilleure pharmacie au monde.
MaPharmacie
1, rue des Tournelles
Paris, Bastille

MaPharmacie est une pharmacie. Tout y est. La croix verte et lumineuse, le carrelage, les plantes médicinales, les miroirs, et les néons. Pas une vieille pharmacie pittoresque et romantique encore moins celle d'un grand groupe, une simple pharmacie de quartier comme l'on en trouve au coin de toutes les rues, de toutes les villes. Pourtant quelques détails discrets mais notables perturbent la surface des choses. Une nostalgie soudaine occupe l'espace. Un souvenir de quoi? Un souvenir de ce que l'on ne remarque pas : la croix verte et lumineuse, le carrelage, les plantes médicinales, les miroirs, et les néons. Une étrange quotidienneté, une super normalité des formes accueille le visiteur.

Connu pour ses objets oniriques et habités, José Lévy a ici amoindri le geste. Un geste fin et retenu en contrepoint direct de la rutilance tapageuse que pourrait encourager un tel programme. José Lévy travaille les lieux communs et se fait l'archéologue des détails oubliés du design populaire. Quelques décalages précisément ajustés, des textures, des proportions donnent aux formes connues une saveur nouvelle. De la rue, la vitrine volontairement vide s'ouvre sur un espace tramé par les néons et les petits blocs de marbre, entre les emballages pâles une grille infinie s'ouvre sur les murs-miroirs. La petite boutique prend alors des allures fantastiques, rien d'effrayant, juste le doute nécessaire pour détourner l'attention, donner de l'ampleur à la banalité.
                                                                                                                S.M.B  (www.faceb.fr)
                                             photos: Bernard Dubois
Astier de Villatte
Collection d'Objets de Porcelaine : La Montagne
Pouf en forme de boule de neige (céramique noire émaillée blanche)
Photophore en forme de montagne (céramique noire émaillée blanche et verre diffusant blanc)
Double miroir (céramique noire émaillée blanche)
Roche Bobois
Mobilier en série : La Collection Parisienne


Communiqué de presse Roche Bobois:
La Collection Parisienne, dessinée par José Lévy -artiste polymorphe et électron libre, tour à tour designer, styliste, créateur, couturier, directeur artistique, plasticien, est un hommage à l'architecture haussmannienne, comme un extrait étrange d'appartement parisien : moulures, plinthes et cimaises, miroirs de cheminées, passages secrets...
Comme extrudés, une table en parquet pointe de Hongrie dont un morceau se serait détaché du sol; des meubles semblant sortir des murs et qui auraient happé leurs moulures; une cheminée de marbre typique devenue console…
Dans cette féerie de trompe l'œil, le surréalisme est teinté d'humour.

Form Follows Fragrance
Expérience insolite
On connaît que trop bien l'effet étonnant de l'effl uve d'un parfum sur nos souvenirs et notre mémoire. Mais quel pourrait être le pouvoir d'une fragrance sur l'imaginaire et la création? Et par conséquent, sur l'avenir … C'est ce que « Form Follows Fragrance » souhaite expérimenter et illustrer en confrontant une douzaine de designers avec quelques fragrances particulières, sélectionnées pour leur aspect « inclassable » et hors repères, lors d'une 'expérience olfactive' singulière. L'idée originale de « Form Follows Fragrance » part d'un croisement fortuit entre deux études scientifi ques récentes dans les domaines des cerveaux et des parfums.* En partant du principe que les odeurs ont une influence très puissante sur les émotions et sur le processus créatif dans sa forme la plus intuitive, libres de toute contrainte, les designers étaient incités à réagir de façon spontanée sur une feuille blanche, encre de chine à la main. Une exposition propose de découvrir les résultats de l'expérience et les parfums inédits, créés pour ce projet par les parfumeurs de Firmenich. La scénographie est accompagnée d'une documentation sur l'origine et le processus de ce projet
Astier de Villatte
Collection d'Objets de Porcelaine : Les Feuilles à Tout
Feuilles de céramique noires émaillées blanches, simplement décoratives ou bien vide poches, assiettes, plats bougeoirs.... 7 modéles différents :La Fougère, La Sexy, la Petite, la Mini, la Pagaie, la Tropicale Ouverte, La Tropicale fermée. /

Oreille Baladeuse : Lampe de porcelaine de biscuit rétroéclairée à poser ou à accrocher. (12 centimètres)
Garnier Thiebaut
Linge de Bain :
Suite de la Collection Rose de Nice de linge de lit : Existe en 3 couleurs : Blanc, Noir, Perle Matière : 100% coton - 600g/m² trés moelleux Motifs jacquard Ton/ton Articles : 1) Serviette de toilette 50x100cm 2) Drap de douche 70x140cm 3) Drap de bain 160x160cm 4) Tapis de bain 50x110cm (idem) 5) Coussin de bain 50x25cm (à ventouser sur la baignoire! )
Deshoulières
Collection d'Objets de Porcelaine :
Assiettes et service de table de porcelaine fine et blanche décorés de Vols d 'Hirondelles Noires et Platines. L'Hirondelle est depuis toujours l'emblème de José Lévy, et se retrouve sur tous les produits qu il dessine.
Gallery S.Bensimon
Mobilier en série : Jeux de Tables
Jeux de tables est un système ouvert de mobilier aux formes simples et aux couleurs duelles. À partir de quatre formes géométriques indentifiables, un triangle, un rond, une croix et un carré entamé, ce jeu de tables occasionne des stratégies de compositions-décompositions infinies. La modularité des formes et leur facilité d'agencement suscitent des usages nouveaux, les tables d'appoint deviennent ainsi des assises isolées, de longs bancs ou encore de larges tables basses. La récurrence des formes et leurs collusions dessinent un territoire familier, ludique, modulable qui sans cesse se réorganise.
St Louis
Collection de 5 verres pour Saint-Louis
Comme des sabliers, des diabolos, comme un jeu de construction. Des objets qui se composent de vestiges de paraisons familières puisés dans la bibliothèque de la Cristallerie St Louis. Vestiges de verres retrouvés, dépareillés par le temps ... Recyclage ludique pour des piéces à identifier selon l'humeur : bougeoir, photophore, verre, vase, vide poche.
Chaque verre ne vient que dans une taille unique.
The Drawer
Tiroir à dessins
José Lévy et le dessin.

Pourquoi dessiner ? "Pour le plaisir de toute façon. Soit je dessine pour moi sans but particulier, crayon (porte-mine toujours) plus gouache souvent avec beaucoup d'eau, feutres, crayons, encre de Chine, etc... Mais je dessine toujours et surtout beaucoup dans mon travail pour raconter, évoquer, faire comprendre, et expliquer une idée."
Que dessiner ? "Un projet à venir : un objet, une ambiance, un lieu…
La principale qualité du dessin ? Fixer le point de départ de l'idée et donner un sous-titre image à des mots."
Le principal défaut du dessin ? "Dans le cadre personnel, je ne vois pas de défaut. Dans le cadre professionnel, justement n'être qu'un point de départ."
Qui suis-je quand je dessine ? "En phase de partage d'idées."
Dessins de projets ? "Tous mes projets partent d'un dessin, comme un point de départ de discussion, d'échange, que ce soit avec les ateliers de Sèvres, de Saint-Louis ou d'autres, mais aussi avec moi-même."
Dessins d'objets ? "Oui."
Dessins ratés ? "Souvent."
Dessins jetés ? "Oui beaucoup, bien sûr."
Les artistes dessinent ? "Comment faire autrement ?"
Le Goûner ®
Art de la table
Événement organisé lors du 1er salon Haute Cuisine. Dimanche soir, début de semaine ou n' importe quand, à l'improviste en fouillant son frigidaire et ses placards. Rentrée de la campagne avec les bons produits de la campagne, des bouts de gâteaux, des restes divers.... Dîner puzzle; mosaïque, mélange de restes de bonnes choses, ludique, communautaire Mezzé parisien! repas à partager à plusieurs.... On mélange tout ensemble sur la table, les entrées , les plats, les desserts, le froid, le chaud, le liquide, le solide... Pratique, ludique, joyeux, on finit les restes, la maîtresse de maison est contente, les enfants, les amis aussi : le frigidaire est vidé, de la place, on ne jette rien, les enfants s' amusent ! De cette histoire découle une vaisselle ludique, pratique, joyeuse, où tout s'imbrique, comme un jeu, un puzzle sur la table et Hop au lave-vaisselle !
Haute Cuisine
Manufacture de Sèvres
Manger Paris dans du Sèvres. Installation autour des arts de la table et des collections de la manufacture de sèvres. lors du Salon Haute Cuisine 1ere édition Juillet 2011 dans les jardins du Palais Royal.
Jan Karski
Costumes de Théatre .Festival d'Avignon 2011
Varsovie, 1942. La Pologne est dévastée par les nazis et les Soviétiques. Jan Karski est un messager de la Résistance polonaise auprès du gouvernement en exil à Londres. Il rencontre deux hommes qui le font entrer clandestinement dans le ghetto de Varsovie afin qu'il dise aux Alliés ce qu'il a vu et qu'il les prévienne que les Juifs d'Europe sont en train d'être exterminés. Jan Karski traverse l'Europe en guerre, alerte les Anglais et rencontre le président Roosevelt en Amérique. Mais son appel restera sans suite. Après presque quarante années de silence, il accepte de témoigner à nouveau dans le film SHOAH de Claude Lanzmann. Le destin extraordinaire de cet homme, confronté à la passivité des démocraties alliées face au génocide organisé par les nazis, interroge Yannick Haenel qui écrit, en 2009, un roman construit en trois temps: celui de la parole filmée qu'il retranscrit, celui de l'autobiographie de Karski et, enfin, celui de l'imaginaire du romancier qui fait parler le héros au présent. Troublé par ce livre, Arthur Nauzyciel a décidé de l'adapter pour la scène, persuadé que « s'il n'y a pas de limites à la littérature », il ne peut y en avoir au théâtre. Comme à son origine, le théâtre peut faire entendre la voix de ceux qui n'en ont plus et transmettre au plus grand nombre cette tragédie du silence imposé. Au moment où les témoins de l'Holocauste disparaissent, le temps du relais est venu. Pour cette création, Arthur Nauzyciel a réuni des artistes qui viennent de France, de Belgique, de Pologne, de Suisse, d'Autriche, des États-Unis. Ils sont le voyage de Karski. Il retrouve des complices artistiques qui, d'ORDET à JULIUS CAESAR, ont participé à ses précédents spectacles: le chorégraphe Damien Jalet, le décorateur américain Riccardo Hernandez, le créateur sonore Xavier Jacquot, le designer José Lévy et l'éclairagiste américain Scott Zielinski. Il travaille également, pour leur première participation à une création théâtrale, avec le plasticien polonais Miroslaw Balka, l'un des artistes les plus importants aujourd'hui, et le musicien Christian Fennesz, figure majeure de la scène électro internationale. Sur scène, il retrouve la danseuse Alexandra Gilbert et Laurent Poitrenaux qui était l'acteur principal de son premier spectacle LE MALADE IMAGINAIRE OU LE SILENCE DE MOLIÈRE en 1999 et que l'on a pu découvrir lors des saisons précédentes au CDN dans ÉBAUCHE D'UN PORTRAIT en 2010 et UN MAGE EN ÉTÉ en 2011. La comédienne Marthe Keller, connue notamment par ses rôles aux côtés d'Al Pacino (BOBBY DEERFIELD), Dustin Hoffman (MARATHON MAN) ou Marlon Brando (LA FORMULE) y participe également. Répété à Orléans, New York et Varsovie, JAN KARSKI (MON NOM EST UNE FICTION) est créé en ouverture du Festival d'Avignon 2011.
Manufacture de Sèvres
Atelier Work Shop Enfants : Un Jardin, Des Sens
Troisième année de la recherche entreprise autour du Jardin et des sens en partenariat avec Sèvres-cité de la céramique et le Domaine national de Saint-Cloud par des élèves des Hauts- de-Seine : « Les petits dégourdis de Sèvres » et les « Graines de Matisse » Après l'odorat et le goût, la troisième année du projet est consacrée à la vue, ses réalités, ses mirages, ses jeux potentiels, entre illusion, trompe l'oeil, surprise, en fonction de la dimension des objets, de leur mise en scène dans la nature, du positionnement du spectateur. Sur une idée de José Lévy, plasticien-designer, les productions des élèves s'inspirent de l'idée de jardin (le végétal, le minéral, l'animal...), pour créer des « uni-verts », unité de couleur définie dans une gamme de verts, mettant en jeu leur imaginaire. Ils sont installés dans la verdure du Domaine national de Saint-Cloud. Effet de camouflage, d'uni-vert qui oblige à bien regarder, pour bien comprendre...
Villa Kujoyama
Résidence d'artiste à Kyoto ( Institut Français )

JUDOGI

Mon grand père, Anatole Bodnia est arrivé de Russie à l'âge de 4 ans, il a grandi en France. Accompagné de ma grand mère Dora, il a toujours beaucoup voyagé, Afrique, Asie, dans les années 50, 60,...

De sa passion pour le Japon et des hasards de la vie, il a crée à la fin des années 50 une société spécialisée dans les arts martiaux : Judogi .
Il importait du Japon et aussi y faisait fabriquer kimonos, hakamas, katanas, wakisaki...  Une fois par an, il effectuait un grand voyage et rendait visite à ses fournisseurs et en profitait pour continuer à explorer le pays. Il fournissait les clubs français et étrangers, les magasins de sport et bientôt également les Jeux Olympiques (Montreal, Los Angeles, Moscou...) il avait créé un système ingénieux d'antidérapant pour ses tatamis, il éditait des livres aussi...
Lors de foires, il transformait ses stands en salon de thé, tatamis et geishas en costumes compris. Finalement, il a arrêté après qu'il ait réalisé que certains visiteurs importunaient un peu trop ces jeunes japonaises...

Tous ses petits enfants ont tous fait du Judo, j'ai terminé ceinture orange.  Très petit aussi j'ai travaillé chez lui, très fier de cette entrée dans le monde du travail, des envois publicitaires (mes premiers mailing, il y en aura beaucoup d'autres!) puis en temps que vendeur extra ou je renseignai sur des kimonos ou des nunchakus d'entraînement...

Collectionneur, il avait entre autres à l'arrière du magasin fait décorer son bureau de pièces qu'il avait rapportées de ses voyages, un samourai grandeur nature, armure noire et métal sur corps laqué rouge; Des tatamis de repos, en paille et bordés de toile noire; Une cloche gigantesque de bronze noir; Un paravent de bois laqué noir incrusté de geïshas de nacres; Des soques de bois, pailles et velours noir; Des kimonos aux dessins graphiques bleus et noirs qu'il utilisait comme peignoir d'intérieur...

Très tôt donc et grâce à lui j'ai rencontré le Japon, ma première expérience de l'exotisme, de l'ailleurs, du «beau-bizarre». Tous ces objets nous fascinaient, mes frères et soeurs et mes cousins, nous faisaient aussi un peu peur... Il ont été très marquants dans mon rapport à l'étrange, au beau, au rêve la différence aussi. Il faut replacer dans son contexte des années 60 et 70, ou l'exotisme commençait très vite, les gens voyageant moins, le Japon et l'Asie semblaient tellement loin.

Je n'ai réellement connu le Japon que plus tard dans ma vie, lorsque j'avais ma ligne de vêtements. Boutiques, licences avec Edwyn, défilés, tourisme et jeux de télé réalité centrés autour de mannequinat à Paris dans mes défilés !...­

Le PROJET

 Retrouver et retourner au Japon, dans cet autre chapitre de ma carrière. De nouveau, à travers mon histoire personnelle comme souvent dans mon travail, retrouver le Japon sur un autre mode, orienté sur l'étude de l'artisanat à travers les souvenirs de mon grand-père et de son univers qu'il nous offrait.

Réfléchir à ces objets magnifiques, imposants, (Armure de Samouraï, cloche,  paravent, tatamis ) qui ont en quelque sorte et en partie initié mon imaginaire. Et au delà de ces objets, c'est la sensation de mystère et l'état d'émerveillement que je voudrais retrouver et retraduire.

J'aime l'idée des choses non pas cachées mais qui se découvrent. Que la première perception soit presque immédiatement bousculée, modifiée, transformée, déplacée. Plus que la vision, ce qui m'intéresse est la perception des choses, des objets, l'impression et l'émotion dégagée et ressentie .

Je m'intéresse beaucoup à la lumière, elle joue un rôle important dans mon travail. Au Japon, les lampes de papier, les lampions de fêtes religieuses, tout cet univers de papier et de lumière, de contraires  (feu / papier / lumière) m'attire beaucoup.

Je pars  quatre mois vivre à la villa et  étudier, rencontrer des artisans, des fabricants qui travaillent ces techniques, ces savoirs faires et confronter ces études au souvenir des objets japonais de mon enfance et à mon regard actuel. Je pars y réaliser des lampes de papier d'après le souvenir de ces objets. Utiliser ces techniques japonaises de lampes de papier pour créer des grands volumes de papier rétro-éclairés, comme des fantômes, des présences blanches.

Vera Chapter One
London Design Festival Group Show
Vera, Chapter One
London Design Festival
September 2011

Vera, Chapter One is an inspirational and thought provoking multi-discliplinary show evolving around a fictional character. Orchestrated by Kirsty Minns and erika Muller as the first part of an on-going project, the first chapter will exclusively be launched during the London Design Festival in September 2011exploring a literacy approach to design, this exhibition will showcase a surprising and eclectic body of work, including product design, illustration, graphics, photography and olfactive design, by some emerging international talent.
Stepping away from the mass market design approach which mainly produces for the average and standard end-consumer, the initial thinking process behind each of these pieces is a response to one individual. And that individual is Vera.
Vera is a fictional character based on a series of photographs from a girl's family found a few years ago in a second hand shop in Brighton. This group of artists & designers have been commissioned to respond to one image from the series in order to create the first chapter of Vera's fictive and collaborative biography.
Vera's material and sensorial world is brought into reality through this speculative body of works. The exhibition room is her intimate space into which the visitor is invited to discover an original series of suppositional artefacts.
A calendar of themed events will also be curated throughout the course of the exhibition, with elements of theatre, history and surprise.

Includes the work of –
Tomás Alonso – Spanish Product Designer – London
Nick Ballon – English Photographer – London
Camille Blin – French Product Designer – Lausanne
Arlette Ess – Swiss Accessories Designer – London
Malika Favre – French Illustrator – London
Roma Levin – Russian Illustrator / Graphic Designer – London
José Levy – French Product Designer – Paris
Loris & Livia – Swiss Product Designers – London
Phillippe Malouin – Canadian Product Designer – London
Kirsty Minns – English Product Designer – London
Eelko Moorer – Dutch Accessories & Shoe Designer – London
Érika Muller – French Graphic Designer – London
Emmanuel Philip – French Olfactive Designer – Paris
Study O Portable – Dutch & Japanese Accessories Designers – London

José Lévy's project :

"Vera loved her very beautiful vases filled with pink, yellow and white flowers. Her uncle Johnny and her "friend" Wolfie used to love flowers very much and have offered themselves to take care of the centrepieces for Nanny Maggie 90's birthday evening. In the image, we can clearly see Uncle Johnny but slightly less Wolfie. Johnny is really concentrated before the event and he is considering the best way to place the vases on top of the tables. At the end of this beautiful evening, Vera was allowed to leave with a vase.
It has been on her bedside table for a long time. Time has obviously dried the flowers and they have started to encrust into the vase... "

José Lévy presents a small porcelain vase. The dried, withered and fallen flowers take shape on the piece. The vases have been hand painted by one of the last painting porcelain workshops in Paris, Atelier Le Tallec

Ø80mm x H150mm – Porcelain with hand-painted decoration

Website – www.verachapterone.com
Nuit Blanche à Kyoto
Projet Photos : 24 premiers jours à Kyoto.

Nuit Blanche à Kyoto .

A l'invitation de l'institut Français qui présentait pour la première fois à Kyoto (ville jumelée à Paris ) la manifestation Nuit Blanche, José Lévy réalisait : 24 premiers Jours à Kyoto.

"A Kyoto pour une période de quatre mois, en résidence à la Villa Kujoyama, j'ai présenté pour Nuit Blanche des images doubles (split screen) composées de snapshots  pris ici chaque jour depuis mon arrivée et accolées à des photos de ma bibliothèque . En fait un souvenir en devenir en regard avec un souvenir déjà ancré dans ma mémoire.
Ce projet a été  projeté en grand et accompagné de la musique que j'écoute ici : le son de la nature trés particulière de la montagne de Kyoto mélangé au Gagaku et un filet de classique.
Au sol un motif était composé de 50 bougies Dyptique de plusieurs parfums mélangés..."

Atelier Work Shop enfants réalisé à Kyoto
Suite japonaise du Workshop réalisé avec la Manufacture de Sèvres
Manufacture de Moroges
Tapis en édition limitée
Manufacture de Moroges
Tapis  tufftés main  Laine .
Bougies Parfumées
Un Verre de ......
Bougies d'ambiance dans un verre ballon, archétype absolu du verre de vin, de plaisir, de dîners, de soirées...
Ces bougies sont coulées à la main une par une dans le Sud de la France,  à base de cire alimentaire et végétale ,de composants résolument naturels, et de mèches de pur coton.
Basées sur des souvenirs personnels  illustrés par Francis Kurkdjian.


Un Verre d'Ambre Rive Droite :
l'appartement parisien de ma tante prés de l'Etoile, fin des années soixante dix... début des années quatre vingt. Beaucoup de passage, des dîners, des discussions animées sur les livres, le théâtre, la politique... 
Ambre chaud et caoutchouc des jouets de mes deux petits cousins.



Un Verre de Cèdre Rive Gauche :
le bureau de mon grand père.
 Ballet de secrétaires, classeurs en pagaille. 
Mélange de son parfum au Cédre et du parquet impeccablement ciré.

Un Verre d'œillet du Luxembourg :
Mon ami O, son parfum à l'Oeillet,
 nos conversations à la buvette en plein air du jardin du Luxembourg et les volutes de
 nos innombrables cigarettes.



Un Verre De Lys Hausmannien :
La chambre de ma grand mère. Chambre impeccable, lumineuse, parquet Versailles, moulures haussmanniennes. 
Toujours un lys Casablanca et un parquet glissant d'encaustique.

Un Verre De Riviera Marine :
Sur la Turbie, montagne sur la partie française de Monaco, Beausoleil, le jardin
en espaliers de ma grand mère Zita et son mari Charles, la chienne Douchka, les
figuiers, la garigue, et la vue sur la mer.

Un Verre de Palais Royal :
Prenez d'abord un café au Nemours puis rentrez dans les Jardins du Palais Royal, passez les Colonnes de Buren et posez vous autour du bassin central. 
Et enfin respirez les Tilleuls miellés…


St Louis
Collections de 6 Vases en édition limitée et numérotés Les Corollaires
Colletion Corollaire
 Par José Lévy
La Flore aux Vanités
La tradition du vase à usage fit longtemps florès chez Saint- Louis. Comme leur nom l'indique, à l'inverse des vases décoratifs, artistiques ou historiques comme celui de Soissons, les vases à usage en avaient un, dicté par leur forme et leur
couleur : recevoir des fleurs coupées spécifiques comme les violettes, les œillets, etc. Ce monothéisme floral en vase clos finira, comme les chromos et les malles à chapeaux, bien rangé au grenier des souvenirs. Jusqu'à ce que le créateur
José Lévy, subjugué, visite celui de Saint-Louis et tombe en arrêt devant ces vestiges oubliés par les temps modernes mais formidables témoins poétiques des savoir-faire d'hier en botaniste enthousiaste, José Lévy a évidemment composé ce Corollaire, lignée de fleurs de cristal colorées et suggestives, aux usages « pollinisés » par la nature-même de six fleurs symboliques : le chardon, l'hortensia, la pivoine, la rose, l'iris et le mimosa. entre prouesses techniques avérées,anti-conventions chromatiques, remise en pratique de gestes artistiques d'autrefois, ces six vases se posent en une étonnante flore aux vanités délicatement festonnée et proposée en deux versions : en cristal clair et en cristal doublé couleur. Cet exercice chromatique ton sur ton inédit et exceptionnel faisant l'objet, pour chacun des six modèles,
d'une série limitée à 29 exemplaires.
La crème fleurette du cristal, donc.


Vase Pivoine
vivace et sensible puisque connue pour rou-
gir, la pivoine est une fleur opulente et délicate dont le velouté inspire aux grands tatoueurs leurs plus beaux dessins à fleur de peau. a l'instar du vase Chardon, le vase Pivoine relève de la technique innovante du doublé bicolore ton sur ton, ici ambre intérieur / rouge extérieur. Le tout taillé dia-
mant, festonné comme un jupon de danseuse légère par dessus-tête. un vrai cancan de cristal, à rougir de bonheur.

Vase Chardon
fleur héraldique par excellence, symbole de
la ville de nancy et fleur-héritage chez Saint-Louis (le service thistle est dérivé du fameux service Chardon), le chardon est une centaurée dont les fleurs et feuilles atteignent des degrés de rude beauté. Poussé sur une jambe de cristal clair torsadé « en branche à lustre », taillé diamant façon
blason, le vase Chardon se distingue par sa technique de couleurs double-bleu, clair en intérieur, foncé en extérieur, en ton sur ton totalement innovante. Qui s'y frotte s'y pique ?
 De chic, assurément.

Vase Hortensia / fleur-prénom de la famille des
saxifragacées, c'est son inflorescence qui fait
autorité. Ronde comme un chapeau de la reine-mère, sa tête n'en fait qu'à la sienne,
tout à fait capable de tenir la dragée haute en solo à celles qui ne marchent que par bouquets. une singularité mue en symbole : outre la démonstration du savoir-faire verrier étirée jusqu'à la tige en cristal doublé vert, éclos en corolle améthyste, le vase Hortensia est un soliflore référant et ré-
féré aux volutes botanistes de l'art nouveau.

Vase Pivoine
 vivace et sensible puisque connue pour rougir, la pivoine est une fleur opulente et délicate dont le velouté inspire aux grands tatoueurs leurs plus beaux dessins à fleur de peau. a l'instar du vase Chardon, le vase Pivoine relève de la technique innovante du doublé bicolore ton sur ton. ici ambre intérieur / rouge extérieur. Le tout taillé dia-
mant, festonné comme un jupon de danseuse légère par dessus-tête. un vrai cancan de cristal, à rougir de bonheur.
 
Vase Rose
 la fleur des fleurs, l'emblème absolu de l'amour
13 à la douzaine, même si les plus belles sont celles du curéen son nom, et jusqu'à y perdre son latin, via la rosière et les Baccara, on en fait les bouquets obligés et absolus du bon ton. Reste que ses épines font saigner les doigts et les cœurs. en toute ironie, le Vase Rose réalisé en cristal ambre sablé profond effectue là une piqûre de rappel avec ses tiges de
roses en trompe l'œil décorées au platine.

Vase Iris
 racine-rhizome d'un vocabulaire irisé, la fleur matricielle de la parfumerie, par essence et par excellence, réclamait un vase spécifique. Chose faite avec le Vase iris, évidemment réalisé en cristal violet sur pied clair et dont le
bouchon amovible en cristal flanelle évoque l'idée même du parfum. Vase-flacon, vase à geste, seul-en-fleur : encore tout un vocabulaire à œil-iris grand ouvert.

Vase Mimosa
duvet ensoleillé au cœur de l'hiver, frêle parure des corsos fleuris du Sud, parfum de riviera, le mimosa
est une fleur de cocktail – les œufs, le champagne – et aussi un prénom rare. Cueilli par brassées, aimant le frais, craignant le chaud, le mimosa se vase de cristal vert foncé en tout naturel, sa taille biseau aléatoire évoquant son feuillage de la
même teinte. effronté aux accents méridionaux et au tour de taille plus généreux que celui de Marius, le Vase Mimosa a un sacré caractère, déjà. normal, il est né soufflé-tourné.  


 




Carte Blanche Passerelle Bon Marché Rive Gauche
Installation à l'invitation de la GalleryBensimon et du BonMarché Rive Gauche
Lauréat de la Villa Kujoyama, à Kyoto, José Lévy propose, sous la forme d'une carte blanche à l'invitation de la Gallery S.Bensimon et du Bon Marché, une interprétation subjective d'un espace Zen. Au centre de la grande ville, la célèbre passerelle devient le temps de l'exposition de la Gallery S.Bensimon, un passage où tous nos sens sont sollicités. Elle se métamorphose en un pont imaginaire entre Paris et Kyoto, et prend la forme d'une expérience temporelle et physique. Réalisée avec les équipes du Bon Marché, on y retrouve subtilement les références du designer, notamment une interrogation subtile de nos sens, un jeu sur les codes habituels du grand magasin dilués dans un vocabulaire qui déplace à dessein les repères connus. Construit en abîme, un pont dans les airs glissé dans une passerelle elle –même suspendue, cette installation issue de l'évocation de souvenirs et d'émotions récents affirme une véritable démarche contemporaine  personnelle tout en ouvrant le champ des perceptions possibles.
Du 5 Avril au 5 mai 2012
Vos Chefs-d'Oeuvre
Scénographie de l'Exposition
Samuel Le Paire Directeur de Ma Galerie - Commissaire de l'exposition Vos Chefs-d'œuvre


L'exposition Vos Chefs-d'oeuvre, comme un email cloisonné, réunit une trentaine d'œuvres dont le seul lien entre elles est ce caractère exceptionnel que leur propriétaire leur a conféré. Inviter quelques trente amateurs a présenter chacun ce qu'il considère comme le noyau de sa collection ; éluder l'érudition et la glose iconographique pour donner la parole a l'appréciation subjective, a l'≪ expérience du sensible ≫ - cette formule presque totémique de Merleau-Ponty -, pour privilégier une évasion émotive seulement guidée par les yeux et les sens. Les auteurs du catalogue sont convies a porter ce même regard sur les œuvres : donner la primauté du sensible sur l'intelligible, cultiver l'œil émotif et, par la, inciter le lecteur a regarder l'œuvre a travers le texte, et non le texte depuis l'œuvre, comme s'il n'était que simple commentaire. L'auteur laisse voir l'œuvre en lui, il devient son centre de gravite. La encore, l'appareil critique traditionnel ne fera pas foi ; on préfère voir naitre l'ivresse qui laisse l'œil circuler et commande le développement sensitif au cerveau. La scénographie a été conçue pour réifier le dessein de cette exposition : faire se croiser œuvres, collectionneurs et auteurs, dans une diffraction de l'espace qu'une myriade de miroirs met en place, comme un caléidoscope grandeur nature. Une perte des repères cardinaux – l'ivresse de la sensation ressentie a cette démultiplication du réel – est le premier effet recherche. Le second place le spectateur au milieu d'une mise en abime de tous les tableaux qui se reflètent, se répondent a l'infini, et qui se mêlent par superposition, par juxtaposition, les uns les autres, dans un infini tissage de perceptions. ≪ Le paysage, disait Cézanne, se pense en moi et je suis sa conscience ≫. Jamais le sens appropriative de Ma Galerie n'aura aussi bien porte son nom.


JOSE LEVY Scénographie de l'exposition vu par Fabien Danesi Maître de conférences en Sciences de l'Art à l'université de Picardie Jules-Vernes, Amiens


Ceci est un appartement. Autrement dit un espace a vivre, un espace prive. Sauf que les meubles ont été déplacés, les portes enlevées, et la cheminée coffrée. Des plaques en métal recouvertes d'une surface réfléchissante sont les seuls éléments qui ont été ajoutes. Ces polymiroirs referment le lieu sur lui-même tout en l'ouvrant. C'est la l'un des fondements de la modernité plastique : depuis le milieu du XIXe siècle, l'autonomie de la création a eu pour corollaire son expansion. L'art moderne peut en effet se lire comme la recherche d'une spécificité et son refus d'une trop stricte détermination. Il a connu de multiples histoires qui se prolongent dans le contemporain sous les formes les plus variées. Nulle clôture définitive. Nulle dilution généralisée. Par conséquent, les miroirs de Jose Levy prennent une charge métaphorique qui se substitue a la fenêtre sur le monde, caractéristique de l'espace classique. Ces miroirs apportent un caractère kaléidoscopique a travers leur parti pris du diffracte. Ils entremêlent les œuvres exposées, les coupent et les interpénètrent, au point de donner a voir un vertigineux jeu de résonances. L'observation devient mobile. Elle passe par une démultiplication des points de vue. Allora & Calzadilla, Modigliani, Giacometti, Fabre, Penone ou Villegle, voici quelques uns des artistes réunis, sans exhaustivité. Trente-trois créations rassemblées sous le spectre de l'hétérogénéité. Trente-trois œuvres qui témoignent d'un art a n dimensions. Les peintures, sculptures et installations sont travaillées a la fois par l'unité et la fragmentation. Elles s'inscrivent dans un dispositif ou différences et similitudes sont exacerbées. Les regards qui les accompagnent traduisent alors le fait que la création est un vecteur tour a tour d'émotions, d'idées, de remémorations ou encore de questionnements. Autant de lectures qui renforcent et fragilisent la création. Autant de perceptions qui nourrissent l'imaginaire, et la désignent comme une part de l'univers mental, une formidable fiction.


samuel le paire Ma Galerie 7, rue du Louvre 75001 - Paris +33(0)6 80 89 94 97 www.samuellepaire.com conseil en acquisition et vente d'oeuvres d'art
La Mouette
Costumes de Théatre
La pièce, écrite quand s'inventent le cinéma et la psychanalyse, témoigne des changements du tournant du 19e au 20e siècle, qui sans être énoncés, projettent les personnages entre attente et inquiétude, mélancolie et espérance, peu de temps avant les grandes guerres. Quand Tchekhov écrit LA MOUETTE, tout est en transformation, un monde se reconstruit sur la fin d'un autre. Nous-mêmes, aujourd'hui habitons dans les ruines du siècle précédent, un monde d'après la catastrophe – c'est-à-dire, comme l'a écrit Walter Benjamin, dans l'origine : « L'origine ne désigne pas le devenir de ce qui est né, mais bien ce qui est en train de naître dans le devenir et le déclin ». Nous sommes en mutation. Nina parle de l'Horizon. Mais notre horizon à nous s'est déplacé, nous sommes résignés et sceptiques au sortir des expériences du siècle passé. Entre utopie et mémoire, projection dans l'avenir et regard vers le passé, dans un horizon d'attente vers lequel s'orientent nos actes et nos pensées. Il n'y a plus cet horizon de l'autre côté du lac, lieu de désir, de possibilités nouvelles et d'avenir. Aujourd'hui, les personnages de LA MOUETTE sont devenus cet horizon d'attente, ils hantent le lac qui s'est asséché, comme dans la pièce de Tréplev. Dans ce qui fut un lac, dans ce qui fut peut-être un théâtre, une humanité perdue tente de ne pas oublier. Il leur reste les mots. Les mots, une fois prononcés, ne peuvent faire disparaître l'espace qu'ils ont ouvert.


« … ma jeunesse, ce sentiment qui ne reviendra plus, le sentiment, que je pouvais durer éternellement, survivre à la mer, au ciel, à tous les hommes : ce sentiment dont l'attrait décevant nous porte vers des joies, des dangers, vers l'amour, vers l'effort illusoire, vers la mort : conviction triomphante de notre force, ardeur de vie brûlant dans une poignée de poussière, flamme au cœur, qui chaque année s'affaiblit, se refroidit et s'éteint trop tôt, trop tôt, avant la vie elle-même…» Joseph Conrad, JEUNESSE Arthur Nauzyciel mars 2012
Petit Palais Scénographie
Collection Tapis Interface
Communiqué de presse : Trois questions au designer José Lévy


Que vous a inspiré cette collection ?
J'ai beaucoup aimé cette réflexion sur la nature et les sols de moquette. Ces matériaux sont de fait toujours à l'intérieur et insuffler l'idée de ces textures d'herbes, d'écorce et de matières typiquement extérieures, m'apparaît, au-delà de la surprise et de la beauté, d'une ironie délicieuse... Ce brouillage de repères et de codes extérieur / intérieur et urbain / campagne m'intéresse beaucoup.


Quel est votre rapport à la nature ?
La nature prend de plus en plus d'importance pour moi. Je m'inspire de ses couleurs, de ses formes et de ses textures. Dans chacune de mes créations, je travaille des éléments naturels comme le mur végétal dans MaPharmacie ou les feuilles à Tout pour Astier de Villatte. On ne peut pas s'extraire de la nature, il me parait essentiel d'accepter la richesse qu'elle nous offre.


Pourquoi avoir accepté de collaborer avec Interface ?
Confronter les jardins artificiels du Petit Palais et les sols de moquettes, qui eux aussi évoquent la nature de façons artificielle mais extrêmement réaliste, m'intéressait beaucoup. Je suis toujours intrigué par l'idée des trompes l'œil, des pertes de repère et mélanger les deux matériaux au sol me semblait judicieux. J'ai souhaité questionner l'idée de naturel en créant un jardin composé d'éléments artificiels mais faisant également le jeu magnifique de la nature.
Trophées du Comité Colbert
Pour la remise de prix des frères Campana
Galerie NextLevel
Judogi

NextLevel Galerie est heureuse de présenter les dernières œuvres de José Lévy, pour lesquelles il fut Lauréat de la Villa Kujoyama à Kyoto, Japon 2011.
Vernissage le 5 Septembre 2012

Judogi
 de Lévi à Lévy
« Ce que nous nommons exotisme traduit une inégalité de rythme »,
Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques, 1955

Texte de Cédric Morisset

En partant en résidence au Japon, José Lévy marchait sans le savoir dans les pas de Claude Lévi-Strauss. Faire l'expérience de l'autre. Partir à la fois vers l'ailleurs et vers l'interrogation de soi-même sur les traces de « Judogi », cette entreprise spécialisée dans les équipements d'arts martiaux, fondée au début des années 60 par son
grand-père Anatole. Grâce à une machine importée de l'archipel nippon, ce grand voyageur passionné du Japon se lance à l'époque dans la fabrication de tatamis made in France, de kimonos et de bokken. Ses innovations et son dynamisme entrepreneurial en font vite l'un des plus importants fournisseurs européens du secteur et le fournisseur officiel des Jeux Olympiques. Dans sa boutique du boulevard Beaumarchais, José, enfant, évoluait entre kimonos, kodachi, hakamas et mille autres accessoires aux noms étranges et étrangers. Ici une armure de kendo, là un paravent incrusté de nacre ouvrant les portes de l'imaginaire.

Dans cette histoire familiale se trouvent les racines d'un projet à la villa Kujoyama de Kyoto en forme d'introspection intime, de dialogue avec l'esprit d'un grand-père toujours présent, et avec une vision européo-centrée d'un ailleurs fantasmé.
De retour à Paris après plusieurs mois de résidence, le créateur parle chez
NextLevel Galerie de « l'expérience du Japon », avant, pendant et après. OEuvres testimoniales, un tapis, un paravent, des masques-sculptures et des photos en diaporama prennent la forme d'un journal intime visuel et émotionnel, dévoilé avec
pudeur aux yeux du visiteur. Une ode à l'exotisme pourtant éloignée des récits de Pierre Loti ou du japonisme de l'Art Nouveau. L'expérience de la villa Kujoyama est un choc pour José Lévy qui y voit et y vit la confrontation entre sa vision « bandeannonce» du Japon où, créateur de mode, il eut plusieurs boutiques à son nom, le legs inconscient de son aïeul et l'expérience intime d'une temporalité différente.
« Un voyage s'inscrit simultanément dans l'espace, dans le temps, et dans la hiérarchie sociale. Chaque impression n'est définissable qu'en les rapportant
solidairement à ces trois axes, et comme l'espace possède à lui seul trois dimensions, il en faudrait au moins cinq pour se faire du voyage une représentation adéquate » écrivait Claude Lévi-Strauss dans Tristes Tropiques en 1955.

A travers cette exposition, José Lévy cherche à faire apparaître avec justesse ces dimensions invisibles, pour révéler une nouvelle face du Japon comme de lui-même.

Avec « 24 premiers jours à Kyoto » tout d'abord, un diaporama qui parle de l'indicible et touche du doigt l'essence du Shinto. Projeté lors de la première Nuit Blanche de Kyoto en 2011, celui-ci est composé d'images doubles faisant dialoguer des snapshots pris chaque jour au Japon et des photos de sa bibliothèque intime de Paris  Marrakech, et d'ailleurs. Un souvenir en devenir en regard avec un souvenir déjà ancré dans sa mémoire.

Clash fusionnel entre Paris et Kyoto, l'hypnotique « Tapis zen de bitume » invite quant à lui à la méditation avec ses sillons sculptés dans la laine par la Manufacture de Moroges; où comment passer du minéral et végetal tapis zen japonais au bitume
parisien.

Le paravent de sa grand mère « Dora » devient une sculpture lumineuse et sessilhouettes en taille-douce sur papier washi illuminent doucement l'intérieur d'un pavillon japonais ou d'un appartement du square des Arènes de Lutèce.

Les masques de théâtre Nô , les énigmatiques visages de tatami « Beaumarchais & Juliette » sondent notre âme, et prennent la forme d'assises-sculptures de fibre de verre recouvertes de tatami, matériau familial qui, pour la première fois –sacrilège ou innovation- prend du relief. Pièces inspirées par le souvenir d'enfance des objets
de la boutique du boulevard Beaumarchais, et de la maison de ces grands parents collectionneurs . Elles ont été dessinées de mémoire par le créateur. Passées dans les méandres de son esprit déambulatoire, elles sont amendées de matériaux, d'histoires
ou de fonctions nouvelles.

A travers ces pièces, José Lévy aborde le Japon avec la dimension de transversalité qui le caractérise et l'intime pour mètre-étalon. « Judogi » parle de l'autre mais d'abord de soi.
Voyage intérieur, il invite à un jet-lag émotionnel qui donne à voir une facette troublée de l'univers du créateur. On dit souvent que l'observationmodifie la réalité observée. Elle modifie aussi celui qui observe.
Festival ParisBerlinMadrid Palais de Tokyo
Scénographie

Du 30 novembre au 8 décembre 2012 à Paris, les Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid créent  pendant 9 jours, au Palais de Tokyo et à la Gaîté lyrique, un espace de découverte et de réflexion entre nouveau cinéma et art contemporain en présence d'invités du monde entier.
Restaurant Les Cloches
Architecture d'intérieur et mobilier
Les Cloches
Une adresse pleine d'esprit

Les Cloches est une brasserie de quartier, à Saint-Germain – des-Prés bien sûr.
Les Cloches est une brasserie qui brasse, où passent les voisins, les touristes, les amis – toute la bande de Christophe Mura qui a confié son premier endroit à José Lévy. Carte blanche.
Les Cloches, c'est un mélange complexe, car José Lévy n'a rien laissé au hasard. Avec ses proches, il a imaginé, dessiné et mis en œuvre le rêve de Christophe Mura : Elsie Obadia et Benjamin Moreau pour la bande sonore, Dan Amzallag pour la charte graphique, Stéphane Manel pour les illustrations de la carte.
En fil droit avec les lieux que l'on a aimés, que l'on aime, que l'on aimera toujours. Des lieux parisiens, touristiques et provinciaux. Oui, tout ça à la fois. En rupture aussi : pas de nostalgie, de la mémoire.
José Levy voulait que la présence des Cloches intrigue dès la rue. Le passant est interpellé par une marquise noire surlignée de fils en néons. Sur la porte, le logo des Cloches – trois verres ballons qui croisent le fer – sonne comme une armoirie bistronomique. Puis à l'intérieur, le regard oscille entre un plafond brut recouvert d'une couche d'or - une mine mirifique ? -  et des arches réfléchissantes jouant avec la lumière. Sur les tables en chêne dessinées par José, une vaisselle transparente met en valeur une cuisine simple et sincère. Des produits de première qualité, un esprit parisien qui s'inspire des plats de toujours avec un souci évident de modernité.
On y passe avec ses amis, son amour, sa grand-mère. Ou seul aussi.
On y prend aussi des verres jusque tard dans la nuit, au salon noir dont le mobilier peut bouger à volonté selon que l'on s'y retrouve en tête-à-tête ou en tribu.
Les Cloches est véritablement un lieu moderne qui joue avec la mémoire et la rupture. Le bon et le beau. La générosité et le confort.
Un endroit vivant, simple et cultivé.

Les Cloches, 43 rue Mazarine 75006 Paris, tél. 01 71 32 75 88, horaires 10h-2h.

photos Mathieu Salvaing

Morocco !
Collection de mobilier et d'objets dessinés par josé lévy à paris et édités par corinne bensimon à marrakech
« Avec Morocco ! je voulais parler du Maroc que j'aime. Celui du Quartier de la Kassbah de Marrakech, celui du Tanger déglingué, cultivé et sophistiqué, celui de la débrouillardise qui côtoie les savoir-faire les plus subtils. Le souvenir des années 1950 marocaines, les puces, les meubles de jardin en métal perforé de moucharabieh fabriqués à Casa, les sols en granito, la géométrie et l'architecture de la Médina, les carreaux de ciments...» Comme toujours José Lévy transcrit une ambiance par une famille d'objets : miroirs, tables, carrelages de ciment, tapis et assises. Entre fiction et souvenirs personnels, cette visite du Beldi (l'âme et le savoir-faire traditionnel marocain) puise dans un univers très parisien, très graphique pour qu'aucune des cultures n'en sortent indemne. On pense à Yves Saint Laurent, Paul Bowles, Burroughs ou d'autres, happés par ce pays à l'art de vivre à la fois si proche et si éloigné de nous. José Lévy digère sans effort ces codes pour en créer d'autres et inversement. Un pays cousin avec qui nous partageons beaucoup de souvenirs communs. Pour mettre en œuvre ce projet, José Lévy a collaboré avec l'éditrice Corinne Bensimon qui vit et travaille entre Marrakech et Paris. Cette collection de mobilier a ainsi été produite au Maroc avec la complicité des meilleurs artisans de la région de Marrakech et sera diffusée dans la boutique du Haut-Marais de Corinne Bensimon après avoir été dévoilée à l'occasion des D'DAYS 2013 dans l'espace du Slott Lab. photos Blaise Perrin
diptyque
lanternes de papier et bougies parfumées
Pour l'ouverture de la première boutique Diptyque au Japon dans le quartier d'Aoyama, José Levy signe deux photophores inédits qui scelle ce nouveau pont entre Paris et Tokyo. En résidence à la Villa Kujoyama, l'Institut français de Kyoto en 2011, José Levy est parti à la rencontre d'artisans japonais pour capter leur relation à la lumière et réaliser une installation pour la première Nuit Blanche de la ville : un parterre de cinquante bougies diptyque. De retour à Paris, pour célébrer l'ouverture de diptyque Tokyo, il imagine deux photophores lanternes abritant deux bougies intitulées Tokyo et Paris. Un petit jeu entre les deux cultures puisque le macaron « Paris » est légèrement plus petit que « Tokyo » comme certains accessoires de table japonais réservés aux femmes qui sont toujours d'une taille légèrement inférieure aux exemplaires masculins. « J'aime l'idée des choses (…) qui se découvrent. Que la première perception soit immédiatement bousculée, modifiée, transformée, déplacée. » dit-il. Le blanc, le noir, l'ovale emblématique réinterprété, les villes et leurs noms suggérés… Cette poésie se nourrit aujourd'hui de l'univers de la maison éditée en série limitée.
Jungle Wash
Collection d'objets pour la salle de bain
José Levy signe une collection d'objets pour la salle de bain : étagères, lavabo, robinet, miroir, siège, et même brosse à dents, intitulée Jungle Wash comme une douche sauvage et excentrique, "une oasis de fraîcheur" dans la jungle amazonienne pour le marbrier italien UP GROUP. Le créateur invente une suite de blocs de marbre du Guatémala vert émeraude laissés bruts dont seule la partie fonctionnelle est polie à l'extrême, empilement minéral lissé par l'eau d'une cascade, et envahi par une végétation dense évoque l'idée d' un bain improvisé. "un peu comme se laver dans la nature après une pluie tropicale, quand l'eau est retenue dans des blocs de pierre…" résume le designer français qui fait ici rimer luxe et luxuriance avec cette ligne paradoxale où l'intervention de l'homme est réduite à sa plus simple, mais aussi sa plus directe expression. Un campement de fortune, au sens propre et figuré.
Scorpion
Objet à vivre - Designer Box n°17
Designer sentimental, José Lévy puise son inspiration dans la mémoire de ce et ceux qui l'entourent. Si la référence astrologique est évidente avec « Scorpion », elle s'entend comme un hommage en forme de clin d'œil aux nombreux natifs du signe et amis qui peuplent la vie du designer. La coïncidence du calendrier zodiacal a conduit au baptême du miroir : « Le mois de sortie de cette designerbox était trop tentant », malgré cela, José Lévy confesse ne pas beaucoup s'intéresser aux astres… Déroutant, à l'instar de son auteur, ce « miroir aux alouettes » est aussi un manifeste pour l'existence des objets imaginés : fidèle à lui-même, José Lévy a souhaité créer un objet à vivre, laissant à chacun le soin de se l'approprier, de le détourner. Libre dans sa fonction, Scorpion garde le caractère fort et poétique qu'a voulu lui donner son concepteur. Fidèle à son habitude, José Levy, a souhaité créer un objet à vivre, laissant à chacun le soin de se l'approprier, de le détourner. La chaine accentue la préciosité du cuivre poli et apporte une dimension pendulaire à l'œil-miroir.
Villa Kujoyama à Kyoto
Scénographie de la réouverture de la Villa Kujoyama
Le 4 Octobre 2014, la Villa Kujoyama a réouvert ses portes au Japon, à Kyoto, après deux années de rénovation. A l'instar de la résidence d'artistes qu'est la Villa Médicis à Rome, le programme de la Villa Kujoyama est soutenu par l'Institut Français et grâce à la générosité de mécènes privés tels que Monsieur Pierre Bergé et la Fondation Bettencourt-Schueller. La prestigieuse institution culturelle française a commissionné le designer français aux talents multiples, José Lévy, pour créer une scénographie exceptionnelle. L'inauguration officielle a eu lieu en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Monsieur Laurent Fabius. Perchée sur une montagne dominant l'ancienne capitale impériale, la Villa Kujoyama sera inaugurée à la tombée de la nuit. Elle sera illuminée par l'unique présence de 460 bougies parfumées dyptique réalisées en partenariat pour cette occasion. Le parcours lumineux et olfactif mènera à la terrasse de la Villa où «Le Veilleur» de José Lévy, une lanterne-samouraï de papier de 7 mètres de haut, présidera l'évènement tout en portant son oeil bienveillant sur la ville de Kyoto. Inspiré en grande partie par les festivals de nebutas, très courus au Japon, cette pièce unique est le prolongement naturel du travail créatif de José Lévy, ex-lauréat de la Villa Kujoyama en 2011. C'est aussi un hommage très personnel du designer à la culture et à l'art japonais pour lesquels il a tant d'affinités; une histoire qui commença dès son plus jeune âge, dans la boutique d'arts martiaux de ses grands-parents, au coeur de Paris.
José Lévy x Monoprix
Collections mode femme, homme et enfants, et collection d'objets
José Levy est l'un des rares designers à exceller dans les différentes sphères de la création – de la mode à l'objet, du mobilier à l'art, rien n'arrête ce designer toujours en mouvement. Parisien par excellence mais aussi ,grand voyageur, reconnu aux quatre coins du monde. par ses créations, il aime à exhumer les traces du passé et à y poser un regard libre et contemporain. En exclusivité pour Monoprix, José Levy nous plonge dans l'univers festif et magique du feu d'artifice. Objets, collections homme, femme, enfant, bébé, petits plats gourmands, chocolats, etc... il illumine Monoprix d'étincelles pétillantes en créant plus de 100 produits dans un univers de couleurs et de sensations explosives. Inspiré des souvenirs des feux d'artifice du Nouvel An à Reykjavik en Islande, il retranscrit son Impression onirique d'un ciel du Grand Nord étoilé. Détonations de lumières vives des effets pyrotechniques, jeu pictural étincelant et captivant, tout un univers irradie en cette fin d'année les minois urbains des petits comme des grands. Présentée en avant première au Palais de Tokyo dans une installation d une semaine sur la Galerie haute , dans un pop up store dédié, la collection a fait son entrée fracassante dans tous les magasins Monoprix le 26 Novembre 2014. Une fête digne de ce nom ne s'imagine pas sans partage : En hôte hors pair, gourmand de vie et d'humour, José Lévy, a invité ses plus proches amis à s'approprier ses objets en image. Sous l'œil de caméras tantôt maladroites et touchantes, tantôt expertes et captivantes, la collection José Lévy pour Monoprix fait rire, rêver, et parler d'elle en beauté. Délires réjouissants et réalisations léchées, derrière le montage de ces vidéos si diverses se lit en filigrane une déclaration d'amour unanime à l'univers du designer qui bouscule le quotidien de cette fin d'année.
Splendid's
Costumes et tatouages pour la nouvelle mise en scène d’Arthur Nauczyciel
Arthur Nauczyciel met en scène Splendid's, une pièce de Jean Genet très peu connue. Il la monte en anglais sur-titré avec des acteurs américains, Xavier Gallais et la participation de Jeanne Moreau. José Lévy a créé les looks des personnages : smockings déglingués, et d'étonnants jeux de tatouages inspirés de ceux des gangsters des années 30.
Les Endiablés Deuxième Collection
En 2011, José Lévy associe des paraisons de verres emblématiques Saint-Louis pour créer un mariage surprenant de tailles et de couleurs avec sa collection Les Endiablés, cinq objets contemporains, uniques et précieux, aussi enchanteurs à l’envers qu’à l’endroit qui se métamorphosent, selon l’envie, en verre, en vase, en vide-poche et pourquoi pas, en luciole. Le succès de la collaboration entre José Lévy et la Cristallerie Saint-Louis fut tel qu’en 2013, la collection Corollaire vit le jour - six vases inspirés d’une délicate coutume 􀁅􀁑􀁐􀁕􀁋􀁕􀁖􀁃􀁐􀁖􀀂􀂼􀀂􀁃􀁖􀁖􀁔􀁋􀁄􀁗􀁇􀁔􀀂􀁒􀁃􀁔􀀂􀁕􀁃􀀂􀁕􀁋􀁎􀁊􀁑􀁗􀁇􀁖􀁖􀁇􀀂􀁗􀁐􀀂􀁘􀁃􀁕􀁇􀀂􀂼􀀂􀁗􀁐􀀂􀁖􀁛􀁒􀁇􀀂􀁆􀁇􀀂􀆃􀁇􀁗􀁔􀀂􀁅􀁑􀁗􀁒􀃅􀁇􀀐 C’est donc tout naturellement qu’en ce début 2016, dix nouvelles pièces de cristal rejoignent les Endiablés. Le leitmotiv de José Lévy reste «oubliez les conventions !» et joue avec les formes et la palette chromatique de Saint-Louis – la lampe ne révèle son étonnant décor qu’une fois allumée, vases, coupe, et miroir se jouent de l’espace et du temps. À la fois fonctionnels, poétiques et merveilleux, ils n’ont de cesse de jouer avec votre imagination.